| Sur les traces des Mayas |
Une nature généreuse |
La plongée | Les villes coloniales |
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Cozumel est surtout réputée pour ses plongées en dérive dans le courant - qui peut atteindre cinq nœuds -, le long de grands tombants baignés d’une eau plus claire que sur la côte continentale. Les immersions se font le plus souvent au sud-ouest de l’île, sur des sites qui ont pour nom Palancar ou Santa Rosa. Le récif de Chankanaab attire particulièrement les plongeurs car on y a immergé quelques artefacts pour le plus grand plaisir des visiteurs : une statue en bronze du Christ, une statue de la Vierge, des canons, des ancres ainsi qu’un bateau coulé pour l’occasion. |
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Cette dernière famille est d’ailleurs étroitement liée à la région depuis que la spécialiste américaine de ces espèces, Eugénie Clark, a mis en évidence son comportement sédentaire dans les grottes du récif de Los Manchones, au large d’Isla Mujeres, où elle « s’alimente » grâce aux bulles d’air émises par des sources hydrothermales. On croyait jusque là que les requins ne pouvaient pas s’arrêter de nager sous peine de manquer d’oxygène et de se noyer. Mais l’espèce phare de la région reste indéniablement la tortue marine. Elle est à ce point présente que les Mayas croyaient que le monde reposait sur sa carapace. Il n’est pas rare d’en observer des spécimens y compris au large de Cancun, au jardin sous-marin de Punta Nizuc, à Los Cuevones ou encore parmi les hauts-fonds de Chitales. Elles côtoient les dauphins du côté des sites plus profonds tels que El Tunel, San Toribio et San Miguel. |
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